Un quart des budgets informatiques passe dans l'assurance de la qualité

La part moyenne du budget informatique consacré aux tests de logiciels et d'assurance qualité est passée de 18% en 2012 à près de 25% en 2013.

Nombreuses sont les organisations qui ont malheureusement encore du mal à percevoir la valeur ajoutée qu'ils créent au travers des fonctions de test, souligne une étude sur la qualité des systèmes informatiques réalisée par Capgemini, Sogeti et HP.

 

Le test mobile encore évolutif

Au niveau mondial, pas moins de 45% des organisations interrogées valident les fonctions, les performances et la sécurité des applications et des périphériques mobiles de manière encore insuffisante, et cela quand bien même elles sont de plus en plus important pour les employés et les clients, souligne cette étude à laquelle ont participé pas moins de 1500 personnes à travers le monde. Elle met en évidence une augmentation significative des activités mobiles de test, qui sont passées de 31% en 2012 à 55% en 2013.

Pour plus de la moitié des participants à l'étude (56%), le plus gros obstacle aux tests mobile découle de l'absence de méthodes spécialisées. Ils sont en effet 48% à regretter de ne pas avoir trouvé d'experts de cette question.

 

Augmentation du niveau d'industrialisation

De nombreuses entreprises adoptent une approche plus stratégique, économique et centralisée en matière d'assurance qualité. En 2012, 8% des répondants ont accru leurs services d'assurance qualité de manière durable à l'échelle de l'ensemble des projets, contre 26% en 2013. Près d'un cinquième (19%) des participants à l'étude ont également déclaré avoir mis en place un centre d'excellence de test qui soit entièrement fonctionnel. Ce chiffre ne dépassait pas 6% voici un an. Les spécialistes des tests maîtrisant la gestion et la connaissance de l'industrie sont toujours plus recherchés. Près de 63% des cadres interrogés à ce sujet considèrent qu'il s'agit d'une condition sine qua non.

 

La valeur ajoutée pas encore suffisamment reconnue

Nombreuses sont les entreprises qui ne reconnaissent pas encore suffisamment les avantages économiques réels dont ils peuvent tirer de l'assurance qualité. Au lieu de la mesurer et de la considérer en termes de retour sur investissement, ils recensent surtout les données économiques telles que le nombre de défauts constatés (73%) ou le coût des tests (55%). 45% des répondants ont aussi relevé que les procédures de test interviennent trop tard dans le processus de développement et que des erreurs ou la correction des bugs pourraient encore affecter la qualité de l'application.

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